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Quand le Goût à la tête en l'air

Quand le Goût à la tête en l'air

La nourriture servie dans les avions n’est souvent pas des plus goûteuses, concurrençant presque celle des hôpitaux… L’explication se trouve, entre autre, dans les conditions climatiques et atmosphériques qui règnent au sein de l’avion et altèrent notre perception des aliments.    

En altitude, le goût ne vole pas très haut

L’air pressurisé des cabines ne dépasse pas 12% d’humidité. Cette atmosphère très sèche impacte la sensibilité de nos papilles, et diminue de 30% notre perception du goût salé et sucré.

Notre odorat aussi nous joue des tours

La pressurisation de la cabine fait aussi gonfler nos muqueuses et bloque ainsi le passage de l’odeur ce qui dénature une grande partie de la saveur des aliments que nous mangeons durant les vols. C’est le même processus que lorsque nous sommes enrhumés et que nous ne sentons aucun goût, vous voyez ?

Qu’ils sont bruyants ces réacteurs…

Une étude réalisée en 2011 par des scientifiques de l’Université de Manchester a effectivement démontré l’influence décisive du bruit sur les sensations gustatives, non seulement sur le sucré-salé mais aussi sur le croustillant ou la fraicheur des aliments.

Une nouvelle saveur qui prend des grands airs

Souvenez-vous à l’école primaire, on vous a appris à différencier le salé, le sucré, l’amer et l’acide. Mais avez-vous déjà entendu parler d’une cinquième saveur apparue au début du XXe siècle, appeléel’umami ? Elle est particulière car même dans les airs, elle ne perd rien de sa force et sublime le goût. Se traduisant littéralement par « goût délicieux » en japonais, elle stimule la gorge, le palais ainsi que le dos de la langue et se caractérise par une sensation appétissante et plaisante, qui dure et qui donne envie d’en reprendre. On la trouve par exemple dans les champignons, le parmesan, les tomates mûres, les épinards, la sauce soja, les poissons, les viandes et tant d’autres produits que l’on ne soupçonne pas.

Pour les vols petits et moyens courriels, la question de la perception du goût se pose moins car les modifications sont beaucoup plus faibles. C’est pour les longs vols que l’enjeu est important. Les compagnies aériennes doivent rendre leurs repas savoureux malgré tous ces facteurs. La plupart des chefs aériens prennent l’habitude d’accentuer l’assaisonnement pour palier à ces problèmes.

Chez Fly Me, nos plats sont minutieusement préparés par notre Chef étoilé Jean-Christophe Ansanay. Peu de chance que vous soyez concernés par ces problèmes car il est rare de voir un client avoir la patience d'attendre d'être dans l'avion pour déguster nos plats !

A bientôt lors de votre prochain voyage !

L’Equipe Fly Me


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